Je tricote mais I knit sometimes

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Toute personne normalement constituée a, un jour, eu un coup de cœur pour un modèle de tricot qui n’est pas dans sa langue maternelle. Toute personne possédant une connexion internet a déjà vu des modèles anglo-saxons, voire japonais, suédois, allemands, norvégiens, espagnols… Mais souvent, cette personne se dit qu’en anglais cela doit être possible.

L’anglais et nous.

Immédiatement des freins viennent s’intercaler entre notre coup de cœur et nous.

Le premier étant, bien sûr, les souvenirs de notre anglais scolaire voire leur inexistence. Qui ne s’est pas demandé : dans quelle classe, nous avions découvert le verbe « to knit » ? Et là c’est l’effroi, car jamais nous n’avons eu un cours au collège ou au lycée où les termes suivants étaient abordés : « purl », « stich », « stockinette », « gauge », « scallop lace pattern »…

Voilà, vous venez de découvrir que le système scolaire en France est hostile à la tricoteuse et à la crocheteuse qui sommeillait ou balbutiait en vous.

Puis s’ajoute ce que nous pourrions résumer par « notre rapport à l’anglais ».

Honnêtement, vous indiquez quoi sur votre CV quand vous mentionnez la langue de Shakespeare ? Certaines ont pu être traumatisées par les « Where is Bill ? » et les « How should I know ? » et d’autres ont une amnésie totale sur ces heures de cours.

Entre chanter à tue-tête un hit en anglais et comprendre les paroles, il y a souvent un fossé, voir la Manche ou « The Channel » et non « the sleeve ».

Faire fi de ses freins potentiels.

Ce qui suit m’est personnel mais peut, je le pense, s’appliquer à bon nombre d’entre vous qui n’ont pas encore osé la VO dans le tricot.

J’ai un anglais moyen qui me permet de comprendre « en gros » les chansons en anglais et de regarder en VO certains films tout en laissant le sous-titrage. Je suis capable d’aider mes enfants, collégien comme lycéen, dans leurs devoirs. Mais, la première fois que j’ai pris un pattern et bien j’ai ressenti la même chose que lorsque j’ai regardé les explications de mon livre de crochet en japonais. Je n’ai absolument rien compris et j’ai fait l’erreur à ne jamais faire : chercher partout sur le net une traduction française.

Vous pouvez d’ailleurs retrouver les conseils d’une traductrice pour apprendre à tricoter en anglais sans passer par la traduction dans les deux articles : Tricoter en anglais pas à pas.

La traduction en français est votre ennemie.

Nous le savons tous, les Anglais sont différents de nous. Ils ne conduisent pas du même côté de la route, ce qui implique une logique totalement différente de nous, francophones.

Ma petite expérience des designers anglais dans le texte  (Debbie Bliss, Ysolda Teague et Kaffe Fassett ) m’a appris la chose suivante, il faut accepter de redevenir une débutante en tricot.

Oubliez vos habitudes tricotesques et découvrez une nouvelle culture dont vous ne maîtrisez pas la forme mais dont vous avez le fond. C’est un peu comme passer du franc à l’euro, le nom change mais additionner et soustraire vous savez le faire.

Les ouvrages en anglais

Les indispensables pour passer à la VO

La première chose est de se munir d’une bonne base sur laquelle s’appuyer pour aller de l’avant.

Il vous faut votre pattern et du calme.

Vous allez le regarder sans essayer de le comprendre mais pour repérer les indispensables rubriques sans faire le fameux mot à mot qui va vous donner l’impression d’être complètement hermétique au tricot. Vous allez découvrir la partie matériel ou « materials ». Même une personne n’ayant jamais fait d’anglais peut repérer les mots suivants « yarn », « size », « needles » ou « hook » et « gauge ». Vous repérez, vous n’essayez pas de traduire, c’est un peu comme chercher Charlie dans l’image. Vous cherchez des mots directeurs un point c’est tout.

Ensuite, vous avez la partie technique de construction du modèle. Je sais toutes ses lettres ça vous rappelle l’algèbre mais il n’y a rien au carré et pas d’équation à résoudre alors, zen.

Avec un peu de chance, vous vous lancez dans un modèle accessoire de type châle avec de la dentelle et il y a forcément un schéma ou « charted directions ». Les anglo-saxons ont  ce bon goût d’aimer les schémas dont le langage est universel, dans ce cas point de traduction prise de tête à effectuer par la suite.

Vous pouvez à ce moment consulter notre série d’articles « Tricoter des modèles en anglais pas à pas episode 1 » et « Tricoter des modèles en anglais pas à pas episode 2« 

Voilà, sans aucune aide vous vous êtes repérés dans ce qui vous semblez le pire charabia au monde.

Maintenant, et seulement maintenant, vous allez chercher sur le net un lexique tricot français-anglais via votre moteur de recherche préféré. Comme vous y croyez, vous l’imprimez et jetez un œil distrait dessus rien de plus. Nous n’allons pas faire une traduction littérale, nous voulons tricoter et ça n’a rien à voir !

Ravelry notre meilleur ami pour la vie !

Pour vous familiariser avec Ravelry suivez les 7 épisodes de notre série SOS Ravelry avec des tutos en vidéo et en français pour vous aider.

Comme vous êtes sur internet, vous allez tout de suite sur votre deuxième allié qui sera encore plus votre meilleur ami que votre lexique : Ravelry !

Non, toujours pas pour trouver une traduction toute faite parce que vous savez tricoter et que vous voulez le faire en anglais. Ne commencez pas à râler en hurlant : « Ravelry c’est en anglais, j’y comprends rien ! ». Oui, Ravelry c’est en anglais mais c’est du tricot et ça vous connaissez.

Vous êtes sur la page d’accueil et pour avoir passé des heures à regarder des modèles, vous savez où se trouve l’onglet « patterns ». Si vous n’avez pas déjà mis votre futur projet en « favorites » dans votre « notebook », vous tapez son nom dans la barre de recherche « search » et vous sélectionnez en dessous « knitting » si c’est tout en tricot ou « knit + crochet » si vous utilisez à la fois des aiguilles et un crochet. Vous cliquez sur « search » et vous sélectionnez dans les propositions votre modèle.

La page « patterns » s’est ouverte et elle, c’est votre alliée, elle vous est sympathique. Vous l’ignorez encore mais elle est mieux que votre vieux dictionnaire anglais-français qui est juste à côté de vous. Dans des petits rectangles verts se trouvent des mots qui se trouvent dans votre lexique dès qu’ils sont techniques et qui donnent une première idée de ce qui vous attend ex : « top-down », « raglan-sleeve », « short-rows » ou « lace ».

Maintenant, vous êtes prêtes à affronter la partie plus technique.

Vous allez cliquer dans l’onglet « yarn ideas ». Vous découvrez ainsi toutes les laines choisies par les différentes tricoteuses ayant mis en ligne sur le site votre futur ouvrage. Cela va vous renseigner sur le type de laine que vous pouvez éventuellement substituer à celle recommandée pour le projet ou aux dénominations qui nous sont complètement étrangères en français comme « sportweight yarn » ou « bulky weight yarn »… Bref, vous allez reconnaître un fil qui vous rappelle des souvenirs et tout de suite, vous voyez le matériel dont vous avez besoin.

Imaginons que vous êtes une personne très chanceuse, vous avez reconnu une laine que vous pouvez acheter facilement, il vous suffit alors de cliquer sur « used … times » et là apparaissent toutes les réalisations avec cette qualité. Dans cette nouvelle page, vous pouvez accéder directement au profil des tricoteuses. Dans le nombre, il y a souvent une francophone qui a complété ses « Notes » en français.

Il faut cliquer sur « read more » pour faire apparaître les renseignements dans votre langue maternelle : les indications du nombre de pelotes  »skeins » et le numéro d’aiguille en mm choisi « needle » sont sous vos yeux. Vous allez découvrir des petites infos par rapport à la taille ou les difficultés techniques.

Voilà, vous avez une idée plus précise de ce que vous allez lire dans ce modèle qui n’est plus cet inconnu mystérieux mais un châle ou un gilet. Dès lors, prenez le temps de lire le pattern avec votre lexique et découvrez combien les anglo-saxons sont bien plus logiques que nous en tricot.

Puisqu’il y en a encore qui doutent sur leurs capacités, mon premier tricot en anglais fut Ishbel d’Ysolda Teague. Un châle dentelle qui se commence par la pointe. Jusqu’alors j’avais deux châles à mon actif et aucun en dentelle. Maintenant, j’en suis à mon troisième Ishbel et je me demande si un quatrième ne va pas tarder à sauter sur mes aiguilles.

Le tricot en anglais c’est comme faire du vélo en Angleterre, il faut juste se mettre du bon côté de la route !

 

 

 

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Emmanuelle
EmmanuelleJe me suis remise au tricot pour la naissance de mon aînée, il y a plus de 15 ans, déjà. De fil en laine, j'ai aussi repris le crochet et je lorgne de plus en plus vers la couture comme un nirvana ultra dimensionnel. Je suis une tricoteuse têtue qui ne lâche pas l'affaire pour quelques mailles récalcitrantes ou des degrés de difficulté trop ambitieux. Je veux me faire plaisir en tricotant ou crochetant des modèles qui m'ont séduite. Alors, je m'adapte et j'apprends bien souvent seule dans mon coin. Je vis à la campagne et je me sens souvent isolée avec ma passion de la laine. Pour y remédier, j'ai créé, il y a trois ou quatre ans un petit blog où je parle des moments de pause que je m'accorde. Puis j'ai mis mon pied dans Ravelry et un orteil dans Facebook et c'est devenu infernal avec ma connexion digne du temps des courriers par chouette....

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35 commentaires sur "Je tricote mais I knit sometimes"

  1. Très bon article Emmanuelle.

    Quand j’ai repris le tricot, en 2007-2008, j’ai attaqué immédiatement avec des patrons en anglais qui faisaient fureur sur les blogs…
    Comme j’avais tout oublié du tricot en français, ce fut comme si je reprenais du début, il y avait juste des mots inconnus, mais jersey, point mousse, point de riz, surjet, etc l’étaient tout autant, alors, ce fut sans stress, tranquillement.
    Je me suis tellement habituée à tricoter en anglais que quand je repasse sur un tricot en français, je suis parfois perdue et dois regarder dans un lexique franco-anglais quelle est la traduction en anglais…

    P.S.: Emmanuelle, il me semble bien qu’Ishbel ne se tricote pas depuis la pointe, mais depuis le milieu du grand côté, en descendant vers les pointes et le motif dentelle, d’où le tag top-down.

  2. la Zette dit :

    Bravo, Emmanuelle… effectivement, ce n’est pas si terrible, il faut s’habituer aux abréviations, et ne pas les confondre, et ensuite, c’est facile ! je te rejoins tout à fait pour dire que les anglais sont plus logiques que nous pour les explications… même si au tout début, ça semble bien plus compliqué !
    je suis sûre que ton billet va servir à plein de tricoteuses…

    • Emmanuelle dit :

      J’espère que certaines vont se dire que c’est possible et ne plus se mettre des freins innombrables alors que toute tricoteuse est capable de le faire même une débutante.

  3. Lana dit :

    Tout à fait d’accord ! les abréviations anglaises me semblent une aide car elles décrivent les points et les termes français sont moins clairs :
    le mot « surjet » n’explique rien alors que Ssk, K2 tog, montrent les opérations .
    Les schémas sont aussi une aide! Alors, vive le tricot en anglais!

  4. MartineR MartineR dit :

    Quel bon article, tout devient (presque) compréhensible
    Un GRAND merci

  5. TivaB dit :

    Excellent article, merci.
    En comparant explications en anglais et en français , surtout si on en est resté aux pulls tricotés en 5 morceaux à plat, devant un de ces nouveaux modèles en anglais, peut-être top-down, il faut souvent tout simplement se lancer et aller de l’avant même si la lecture des paragraphes suivant semble du chinois! Les explications sont souvenue bavardes et très précises donc faciles à suivre pas à pas. J’en ai fait l’expérience avec le Inversion de J!!Flood où pour un tricot en simples rectangles , il y a des pages et des pages de textes faciles à suivre.

  6. Cerise dit :

    Tiens, moi aussi j’ai commencé le tricot anglais avec l’Ishbel alors que je n’avais fait ni chale ni dentelle !! Très sympa cet article, en effet, il suffit de se lancer :)

  7. Cerise dit :

    J’ajoute que souvent, les tricots anglais sont beaucoup plus détaillés que les français (de l’ancienne génération, ie phildar, etc.)

    • Emmanuelle dit :

      Oui, les détails sont développés et plus logiques en plus. Nous avons découvert internet, le téléphone sans fil, paramétrer une Wi-Fi et nous nous laisserions intimider par un pattern, ce serait mal nous connaitre !

  8. Senlis dit :

    Me too!
    Enfin, j’ai commencé le tricot en anglais pour le châle Colchicacea ; j’attaquais à la fois l’anglais , la dentelle et les rangs raccourcis….tout s’est bien passé!
    Et même, les abréviations simples k(nit) et p(url) sont tellement pratiques que je les utilise pour mes notes quand je tricote les modèles français : une seule lettre différencie la maille envers de la maille endroit alors qu’il fallait que j’écrive avant « env » ou « end »!
    Même remarque pour l’espagnol scolaire:j’ai dû spécialement chercher le vocabulaire tricot qu’on ne m’avait jamais appris au collège ou au lycée…et j’adore regarder les vidéos de tricot dans cette langue!

    • Emmanuelle dit :

      C’est vrai qu’en plus il y a la possibilité de suivre les vidéos en ligne pour maîtriser les différents points ou techniques qui nous semblent étranges.

  9. ROUTIER Virginie dit :

    Quel plaisir de lire cet article ! j’ai appris avec l’ancienne méthode, tricot à plat et 2 aiguilles … et j’avoue que le tricot en rond est les nouvelles laines sont bien plus sympa. Et depuis quelque temps, j’ai envie de tricoter en anglais, mais j’ai bien du mal à franchir le pas. Avec cet article, cela fait son chemin et je vais m’y mettre dans très peu de temps je crois !! merci ….. Le tricot évolue, et le choix est vraiment bien plus large avec les patrons anglais. En avant !!

    • Emmanuelle dit :

      Oui, en avant et tu as tout un tas d’endroits où tu peux venir te rassurer : In the loop, Ravelry et toutes les bloggeuses ayant déjà rejoint la force du tricot VO.
      Allez, essaye et trompe toi, c’est le meilleur moyen d’apprendre !

  10. Agnès dit :

    C’est vrai que maintenant pour tricoter, il est presque nécessaire de parler anglais, c’est une langue que j’utilise tous les jours et d’ailleurs, je ne tricote pratiquement plus qu’en anglais.

    Le gros avantage est que la langue tricotique en anglais est standardisée, ce qui est loin d’être le cas en français. Les modèles sont plus concis et beaucoup plus simples à suivre. C’est génial.

  11. Laetitia dit :

    Well, bon, eh bien je ne speak pas the English language very good mais I understood tout ce que tu as dit et ce fut très clair dans mon esprit quelque peu tordu…!!!
    Moi je tricote , je crochette aussi mais j’avoue humblement que je me suis simplifiée la tache non pas avec un traducteur mais avec un site qui parle plein de langues et qui est assez clair: Drops design…
    Et grace a toi je viens de découvrir ce webzine et j’aime déjà…
    Bon c’est pas tout mais ma cuisine call me … bon dimanche… bises…

    • Emmanuelle dit :

      Il y a aussi cette solution mais moi les explications Drops en français me font peur bien plus que celles d’Ysolda Teague ou Kaffe Fassett dans leur langue maternelle.
      Bienvenue sur In the loop et bonne découverte !

  12. Lucie dit :

    Je tricote en anglais depuis quelques années maintenant et je trouve ça tellement plus simple ! Leurs abréviations sont bien plus compréhensibles que les nôtres (d’ailleurs je les utilise aussi quand je prends des notes sur des patrons français!) et même si je dois parfois aller chercher une vidéo sur Internet pour comprendre comment faire tel ou tel point, je trouve le tricot anglais bien plus intuitif que le tricot en français.
    Merci pour cet article !

  13. valérie dit :

    Très bel article et tellement vrai ! Ces modèles en anglais font peur mais en fait, tu as raison,avec du calme, du temps et de la patience, on les apprivoise et on ne veut plus que tricoter les modèles anglais .
    Bonne journée.
    Valérie

    • Emmanuelle dit :

      Merci, je pense qu’il est bien plus paniquant de se mettre au tricot en japonais… J’ai un livre de japonais pour le crochet et c’est bien plus intimidant même au calme !

    • TivaB dit :

      En fait, les nouvelles créatrices comme celles qui nous ont présenté leur  » graine de collections » sont aussi passées à des explications et des méthodes modernes. bien sûr, on ne retourne pas la simplicité du K et P mais elles n’y peuvent rien, elles écrivent en bon français.
      Et là, ça vaut le coup de tricoter en français aussi!

      • Emmanuelle dit :

        Ces nouvelles créatrices dépoussièrent le tricot et cela fait du bien finalement de standardiser une pratique en adoptant ce qu’il y a de plus logique pour toutes.
        J’aimerais tant savoir où trouver toutes ces nouvelles designers….

  14. sophie dit :

    Comme j’ai appris à crocheter grâce à YouTube, I speak crochet fluently ! Je trouve aussi que les modèles anglais ou américains sont sont nettement alambiqués que la plupart des modèles français (certains modèles Ph*ldar par exemple sont du chinois pour moi!). Mais c’est vrai que Ravelry est un peu impressionnant au début…
    Sinon tu peux trouver « Graine de collection » (nouvelles créatrices tricoteuses) sur le blog de Barjolaine.

    • Emmanuelle dit :

      C’est vrai que pour les geeks, le tricot ou le crochet en anglais est bien moins impressionnant… L’important c’est de prendre confiance et de se lancer, tout le monde en est capable !

  15. sophie dit :

    « nettement MOINS alambiqués » si j’oublie des mots on comprend plus rien …

  16. Az dit :

    Aaaargh….moi je suis excellente en anglais et super-moyenne en tricot: je comprends les explications mais quelle que soit la langue, j’ai peur de me lancer.
    A quand un article pour gérer son tricot-trac :) ?

    • Emmanuelle dit :

      Mais celui-ci peut faire l’affaire ! Il faut tenter ! Moi je me suis lancée sur un pull taille homme tout en jersey pour mon premier tricot…. Et j’ai vaincu ! A l’époque point d’internet et de vidéo en ligne, juste un libre de base et l’envie de réussir.
      Lance toi !

  17. Je suis bilingue et ayant le choix je dois dire que je préfère largement les explications en Anglais logiques et simples que les explications en Français littéraires et tarabiscotées ! Et je pense aussi que Ravelry est juste un site fabuleux !

  18. Emmanuelle dit :

    C’est vrai que les explications françaises peuvent paraître tarabiscotée après le mode anglais… Quant à ravelry c’est la caverne d’Ali Baba !
    Juste une petite chose, je n’ai pas trouvé la manipulation à faire pour trouver les designers francophones quand je fais une recherche…

  19. mustang dit :

    merci pour cet article très clair qui va aider les hésitantes …je me suis lancée dans les tricots en anglais au début avec un lexique pour comprendre les bases (je n en ai plus besoin maintenant) …et que dire de ravelry , des vidéos explicites sur telle ou telle méthode et de in the loop!!!! et quelle satisfaction d’aller au bout d’un ouvrage qui paraissait tellement compliqué….quant aux modèles drops je ne me suis jamais lancée car les traductions ne sont pas claires pour moi…..

  20. Emmanuelle dit :

    Je partage avec toi cette incompréhension totale des explications Drops, peut-être qu’en anglais….
    Merci pour ton enthousiasme et à bientôt sur In the loop !

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